13 sept. 2015

Achat coup de coeur

Non, non, je n'ai pas craquée sur un nouveau rosier 
ou autre fleurette du moment, 
mais sur une petite cage. 
Ses dimensions ? 
35 cm de haut sur 20 de large.
Elle s'ouvre par le haut, je peux donc y plonger quelques fleurs. 
Lesquelles ?
J'y réfléchis ...

En attendant, je me contente des oiseaux

6 sept. 2015

Carpe Diem

La remise en forme des habitantes de ma terrasse est amorcée mais voilà que la belle saison se fait déjà la malle. La fin est donc annoncée et pourtant, de nombreux boutons floraux et quelques jolies fleurs sont là. 


Avant que tout ne soit anéanti, savourons du regard ce qui est là.
Carpe Diem !

Dahlia Christine 
Sincèrement, je ne pensais pas les revoir cette année. Achetés l'an dernier, j'en ai conservés quelques uns à la cave en me disant que, peut-être, ils repartiraient cette année. Une bonne idée !


 Ma belle Dentelaire du Cap
A mon retour de vacances je l'avais retrouvée en pleine déprime : jaunie, grillée aux extrémités, ne me laissant entrevoir aucun signe de reprise et pourtant, la voici vaillante et repartie de plus belle :
Le seul qui ne s'est pas laissé démonter ...
Rosier Concours Lépine 

Clematis The President 
Sa couleur est bien différente de sa floraison de mai
Rosier Louis Blériot
A vue de nez, je dirais plus de 300 boutons floraux prêts à éclore !
Lathyrus Odoratus
Découverts par hasard en octobre (ou novembre 2014) dans une de mes jardinières (graines échappées ?) , j'ai osé les laisser affronter et combattre l'hiver.
Aucun regrets !

Clématite mutante ?
Elle ne ressemble à aucune de celles que j'ai pu acheter jusqu'à présent.
Aucune idée de son 'tit nom et avouons-le, pas très jolie.
 The Fairy 

Géranium Johnson Blue

Rosier Rodin
 Physotégias
Althéas 
Phlox

Pas de photos à l'appui, mais les rosiers Peace & Love, Lady of Shalott, Jardin de Granville et Burgundy Ice se parent de beaux boutons. La Glycine s'est remplumée (à mon retour de congés, elle était totalement dénudée). Les sauges sont toujours en fleurs (Cavalieri d'Alto, Violette de Loire, Ribambelle). Des Cosmos se succèdent jours après jours. 
Bref, encore quelques journées fleuries en perspective, mais ne nous leurrons pas, ce spectacle va très vite se revêtir de teintes automnales.

31 août 2015

Parenthèses urbaines

Quelques jours de congés loin de ma terrasse (fin juillet- début août) et la voilà en état avancé de désertification' gobiyenne". La canicule de fin juillet l'a terrassée. Une bonne fée avait bien prévu quelques passages, mais 4 jours caniculaires consécutifs sans visite de cette fée d'astreinte, l'issue était fatale. 
Depuis mon retour, j'ai donc mis ma terrasse sous respiration artificielle et lui ai apporté tous les soins et attentions possibles pour tenter de la remettre sur pied. J'ai préféré ne pas prendre de photos, ne souhaitant pas immortaliser ce désastre. Il fallait alors que je change d'horizon. J'ai donc profité que Paris était encore 'vide' pour aller flâner hors des sentiers battus. Oui, oui, croyez-moi, c'est encore possible en plein Paris. Suivez-moi.

Direction le 14ème arrondissement, 
Rue des Thermopyles

Une petite rue de 280 mètres de long noyée dans la jungle. 
Les maisons, glycines, bignones et autres vignes vierges se succèdent. 
L'endroit est tranquille, calme, apaisant. Un vrai dépaysement. La campagne à Paris.
D'inattendues et jolies fresques colorées vous accueillent au début de la rue.




 Quelques pas plus loin et vous voilà dans cette jungle.
Elle entoure et recouvre les maisons tout en vous laissant la place de déambuler sur les pavés. 
Elle est omniprésente : dans des pots ou bien enracinée au ras des murs ou encore
aérienne, se promenant au-dessus de vos têtes





L'insolite ne s'arrête pas là ...

Pas la peine de vous approcher de l'écran ; j'ai zoomé sur la plaque :














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Passons dans le 13ème arrondissement

Bienvenue dans la Cité Fleurie


Gauguin et Modigliani y ont résidé. Aujourd'hui cette cité reste un lieu de résidences et/ ou d'ateliers d'artistes. 
L'architecture y est décalée ce qui lui a valu en 1976 le 'statut' de 'Monument Historique'. Un détail qui a son importance : la cité a été construite en 1878 avec les matériaux d'un pavillon de l'Exposition Universelle.




L'accès est privé (j'ai rusé pour pouvoir y pénétrer). 
On y découvre alors un écrin de verdure dans un calme étonnant à 2 pas du boulevard Arago. 
Les jardins ouverts s'enchaînent et sont quasiment 
tous agrémentés de salons prêts à vous accueillir.







  

   


 


 
  










  

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Changeons de style, passons dans le 12ème arrondissement,
pour découvrir l'inattendue Rue Crémieux



A quelques encablures de la Gare de Lyon, ces pavillons n'excèdent pas 2 étages et le changement de décor est garanti.

2 trompe l'oeil marquent le début de la rue  




S'ensuivent une rue piétonne et pavée , une cascade de façades colorées et ... tout un petit monde végétal
















Il  reste encore quelques lieux parisiens tout aussi magnifiques et surprenants à partager, mais je les programme pour le printemps prochain, voire début d'été, pour admirer les végétaux au mieux de leur forme. Et promis, pour de plus jolies photos, je m'armerai d'un appareil photos digne de ce nom !